La profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, reste l’un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France. Dès son annonce publique, le 10 mai, les médias français ont proposé une lecture politique de l’événement et l’ont investi d’une forte charge symbolique. « Rumeurs et néonazis : retour sur l'affaire du cimetière de Carpentras » Article publié le 31 juillet 2013 dans Midi libre. Hubert Védrine, conseiller de François Mitterrand et porte-parole de la présidence de la République (1988-1991), a déclaré, sur France Culture le 9 janvier 2015, à propos de ces événements : « Carpentras, c'était une manipulation, largement »[19],[20]. Elle témoigne en effet de la progression des idées racistes et … On se souvient particulièrement de la violation du cimetière juif de Carpentras en 1990, et des remous politiques et sociaux qu'elle avait entraînés. A Carpentras, dans le Vaucluse, des inconnus ont profané le cimietière juif. INA. L'avocat Serge Klarsfeld déclare le 10 mai « Le Pen a dit hier soir qu'il y avait trop de Juifs dans la presse. Le 10 mai 1990, deux femmes venues se recueillir dans le cimetière juif de Carpentras (Vaucluse), L’acte, dont le caractère antisémite semble alors évident, bien que les responsables et leurs motivations soient encore inconnus, provoque, Ainsi, le jour de la découverte macabre, le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, interrompt sa visite à Nîmes pour se rendre sur place avec le préfet du Vaucluse. Cet agent de sécurité à Nîmes dit ressentir le besoin de se libérer de ce secret pour changer de vie alors qu'il est au bout du rouleau, au chômage et sur le point d'être expulsé, croyant sans doute avec ses aveux obtenir l'aide des RG, service disposant de précieuses relations, dans sa recherche d'emploi[7]. Ainsi, le jour de la découverte macabre, le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, interrompt sa visite à Nîmes pour se rendre sur place avec le préfet du Vaucluse. Une critique de « l’exploitation politique » de l’affaire de Carpentras vient, dans un deuxième temps de l’affaire, des médias et des politiques. L'affaire s'enflamme, d'autant plus que le président de l'Assemblée nationale Laurent Fabius, au journal télévisé de 20 h sur TF1, la voix tremblante, raconte que le corps de Félix Germon a été sauvagement empalé « un manche de pelle enfoncé dans l'anus », suggérant ainsi un empalement réel[3]. Une de ces rumeurs met notamment en cause des fils de notables locaux, dont Olivier Andrieu le fils de Jean-Claude Andrieu, maire UDF. C'était pendant la nuit du 8 au 9 mai 1990. Elles sont de ce fait largement médiatisées, notamment quand plusieurs tombes sont saccagées et que l'on s'en prend aux corps. Certains à sa droite ont traduit qu’il y a trop de Juifs dans les cimetières[14] ». Paul Yonnet, La Machine Carpentras, revue Le Débat (article d’avril 1990 qui a suscité de nombreuses réactions), Nonna Mayer, Carpentras, Machine arrière, revue Commentaire (janvier 1991), Floriane Schneider, Carpentras, 10-15 mai 1990, polysémie d’une profanation, revue Le Temps des médias (janvier 2006), Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Magali Eléouet. Des legionnaires revendiquent dans une lettre adressée au procureur de la République, les actes commis en mai 1990. Dans les mois suivant ces allégations (lancées par Mireille Dumas dans son émission Bas les masques sur France 2), nombre de clubs et de boutiques spécialisées ont été fermés ou mis sous surveillance par divers organismes (l'émission ne fait toutefois aucun lien direct avec l'affaire de Carpentras). Il avait suscité une Fièrement propulsé par  - Conçu par Thème Hueman. Le 10 mai 1990, deux femmes venues se recueillir dans le cimetière juif de Carpentras (Vaucluse),l’un des plus vieux d’Europe occidentale, découvrent une profanation. Yves Bertrand, directeur des RG de 1992 à 2003 affirme dans son livre Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, paru en octobre 2007, que la manifestation à Paris devait au départ se dérouler autour de la Grande synagogue de Paris. LE dossier sur la profanation du cimetière juif de Carpentras, en mai 1990, change de main. Images factuelles du reportage d'actualité et déclaration du ministre de l'Intérieur, Pierre JOXE. La profanation était antisémite. Annie Kriegel critique dès le 29 mai 1990, dans Le Figaro, la « fantasmagorie » de la renaissance de l’antisémitisme. Ces actes étaient, en 2018, en forte hausse (+74%), les Juifs ayant notamment été une cible privilégiée d’actes de barbarie (l’affaire Ilan Halimi en 2006 par exemple) et des attentats islamistes (attentats de mars 2012 de Mohammed Merah à Toulouse, attaque de l’Hyper Cacher de Vincennes en janvier 2015, etc.). « L’effet Carpentras », c’est-à-dire l’acuité publique du sentiment antiraciste et la vindicte à l’égard du FN, fait néanmoins, par la suite, « machine arrière », selon le titre d’un article de Nonna Mayer. Avec un cinquième individu décédé depuis dans un accident de moto, ils avaient profané une trentaine de tombe du cimetière juif de Carpentras dans la nuit du 8 au 9 mai 1990. Les champs obligatoires sont indiqués avec *, 162 classiques de la littérature française. Il est le troisième parti aux élections législatives de 1993, et Jean-Marie Le Pen obtient le solide score de 15% aux présidentielles de 1995. La profanation de Carpentras. Mon humble avis, ce devrait être fait depuis longtemps» (Bernard Langlois, Politis, 17 mai 1990) ; « N’est-il pas temps d’interdire le Front national…? Jean-Marie Le Pen évoque quant à lui la possibilité d’une mise en scène du service d’action civique (SAC), pourtant dissous huit ans plus tôt, et celle d’une manipulation de Pierre Joxe qui se serait « arrangé pour que tous les indices qui existaient soient détruits le premier jour »[13]. Plus de trente tombes ont été saccagées et le corps d'une octagénaire a été exhumé. Le 10 mai 1990, deux femmes venues entretenir une tombe découvrent le saccage de 34 sépultures et préviennent les autorités[2]. Marseille (AFP) - Trente ans après, la profanation du cimetière juif de Carpentras reste un des actes antisémites les plus marquants de l'après-guerre en France: il avait suscité une mobilisation historique, jusqu'au sommet de l'Etat où la responsabilité de l'extrême droite avait été pointée du doigt. Le procès des profanateurs du cimetière juif de Carpentras. Plus de trente tombes ont été saccagées et le corps d'une octagénaire a été exhumé. « Rumeurs et néonazis : retour sur l'affaire du cimetière de Carpentras » Article publié le 31 juillet 2013 dans Midi libre. François Mitterrand rend visite, le soir, au grand-rabbin de France. video 10 mai 1990 1192 vues 02min 00s. François Mitterrand aurait alors « forcé la main » aux autorités juives pour que la manifestation ait lieu entre la place de la République et la place de la Bastille, lieux traditionnels de rassemblement de la gauche française[10],[11]. LE dossier sur la profanation du cimetière juif de Carpentras, en mai 1990, change de main. Christian Lehmann, Tant pis pour le Sud, ed Médium : cet ouvrage décrit une histoire de fiction basée entièrement sur l'affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras, dénonçant le coup accusé par les jeux de rôle dans cette affaire. 20 ans plus tard en 2010, ce sont 37 tombes du carré musulman du cimetière de Strasbourg qui sont vandalisées, ce qui en… Des tombes juives vandalisées" Télévision. Le procureur Jean-Michel Tissot autorise les animateurs d'une émission de TF1, Témoin n°1, à annoncer de prochaines mises en examen. A Carpentras, dans le Vaucluse, des inconnus ont profané le cimietière juif. Deux semaines avant est publiée dans l’Express une enquête du journaliste Éric Conan sur la collaboration de l’État français à la déportation des Juifs, par des parcages à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. Dans les jours qui suivent, National-Hebdo, le journal du FN, accuse le KGB puis une organisation terroriste palestinienne[13]. Journal de France 2 du 24 avril 1997 (1 minute, 58 secondes). Elle a en effet éveillé, dans l’opinion, le souvenir du nazisme et du génocide des Juifs (voir l’article Carpentras, 10-15 mai 1990, polysémie d’une profanation). Il est toutefois intéressant de noter que la ville n’a jamais eu de maire appartenant au FN. Suppression; Neutralité; Droit d'auteur; Article de qualité; Bon article; Lumière sur; À faire; Archives Le lundi suivant la profanation, six chaînes diffusent le documentaire d’Alain Resnais Nuit et Brouillard (1955), qui traite de la déportation. First name, last name, surname et nickname : difference ? Trente ans après, la profanation du cimetière juif de Carpentras reste un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France: il avait suscité une mobilisation historique, Il organise des manifestations à Carpentras, le 11 novembre 1991[15] et le 11 novembre 1995[6], pour demander des « excuses d'État »[16]. Bas-Rhin : Christophe Castaner annonce des mesures après la profanation d’un cimetière juif. Après sa visite au cimetière de Carpentras, Lorsque l’horreur est indicible, on ne doit rien dire. Le corps d’un octogénaire inhumé quelques jours auparavant a été déterré et exhibé à la vue des visiteurs dans un simulacre d’empalement. Les reportages d’Antenne 2 rappellent la mémoire d’Auschwitz. Ce souvenir éveillé, la profanation se transforme en affaire. La profanation ne sera découverte que le 10 mai et réserve une mise en scène macabre. On doit se taire et méditer, mais. L’indignation est générale, et les témoignages de solidarité à l’égard des concitoyens juifs se multiplient. Le Front national est alors en pleine ascension électorale. Mais l'enquête piétine. Le 10 mai 1990, deux femmes venues se recueillir dans le cimetière juif de Carpentras (Vaucluse), l’un des plus vieux d’Europe occidentale, découvrent une profanation. En mai 1990, dans le cimetière juif de Carpentras, des tombes ont été profanées, un corps exhumé et son empalement simulé. 8:03. Gilbert Collard, avocat de la famille de Félix Germon et de celle d'Alexandra Berrus, parle de « mensonge d'État », garantit qu'il s'agit strictement d'une affaire de droit commun. Il avait suscité une mobilisation historique, jusqu’au sommet de l’Etat. Ce souvenir éveillé, la profanation se transforme en affaire. Patrick Laonegro, le « cerveau » du commando de profanateurs, et Olivier Fimbry, un ancien militaire, sont condamnés à deux ans de prison ferme, tandis que les deux autres profanateurs, qui ont « admis et intégré le caractère odieux de leurs actes », sont condamnés à vingt mois de prison ferme[31]. Télévision Lui persiste et signe : « Jean-Marie Le Pen est naturellement responsable de la profanation, il y a cinq ans, du cimetière israélite de Carpentras » (AFP, rapporté par Présent, 14 novembre 1995). Ses aveux confirment qu'il s'agissait bien d'un acte antisémite scrupuleusement préparé par des néonazis. Le soir du 8 mai 1990, date anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, deux jours avant Carpentras, Antenne 2 diffuse le documentaire de Nuremberg à Nuremberg, qui montre les images terribles du génocide dans les camps et évoque les déclarations antisémites de Vichy. Il avait suscité une mobilisation historique, jusqu’au sommet de l’Etat. Ceux qui sont accusés de porter l’héritage de l’antisémitisme de Vichy. La police suit dans un premier temps la piste des groupuscules d'extrême droite et néonazis. Un des responsables de la profanation de Carpentras, le militant nationaliste et skinhead Yannick Garnier, se dénonce finalement en juillet 1996. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Premier ministre Michel Rocard assiste à l’office de Shabbat à la Synagogue de la rue des Victoires. Des tombes juives vandalisées » « La profanation de Carpentras a été longuement préméditée » Article publié le 7 août 1996 dans L'Humanité. L'instruction établira plus tard que la jeune femme est une mythomane, mais ses propos alimentent alors la tension autour de l'affaire. Trente ans après, la profanation du cimetière juif de Carpentras reste un des actes antisémites les plus marquants de l'après-guerre en France: il La profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, reste l’un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France. Le lendemain, le président de la LICRA, Pierre Aïdenbaum, tient une conférence de presse. (…) Mais, ce pourrait être aussi des mouvements subversifs islamiques dont on sait qu’ils ne portent pas spécialement dans leur cœur les Juifs »[13]. Ceux qui sont accusés de porter l’héritage de l’antisémitisme de Vichy, le Front national (FN), et son leader, Jean-Marie Le Pen, sont désignés comme responsables, au moins indirects, de cette profanation, et comme les instigateurs d’un climat d’intolérance générale. Jean-Claude Gos a été tué le 23 décembre 1993 à moto sur une route de la grande banlieue d'Avignon, par une voiture dont le conducteur (Rachid Belkir, 36 ans) sera retrouvé mort en 1995, tué de deux balles dans le torse et plongé dans le Rhône (probablement victime d'un règlement de comptes, l'homme étant connu des services de police pour ses liens supposés avec des trafiquants de drogue)[28], deux lourdes pierres attachées aux pieds[29],[30]. Les profanations de cimetière marquent les esprits car elles enfreignent le respect et la paix dûs aux disparus. Le Front national est alors un parti en pleine ascension électorale : il est au quatrième rang des présidentielles de 1988 avec 14,38%, au troisième rang aux européennes de 1989 avec 11,73 %. Le FN organise une conférence de presse en forme de contre-attaque le 11 mai[13]. Pour Yves Bertrand, l'exploitation politique anti-FN de la profanation du cimetière de Carpentras fut orchestrée par François Mitterrand[17] : celui-ci aurait alors voulu empêcher ainsi toute possibilité d'alliance entre la droite parlementaire et le Front national[18]. La profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, reste l’un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France. La dernière modification de cette page a été faite le 4 décembre 2020 à 17:59. On doit se taire et méditer, mais lorsque les criminels sont connus, on doit les dénoncer, nous les connaissons. Résumé de la rubrique. C'était pendant la nuit du 8 au 9 mai 1990. Il dénonce ses quatre complices et ceux-ci sont arrêtés aussitôt, sauf l'un d'entre eux, le meneur, Jean-Claude Gos — qui avait été interpellé dès le 11 mai 1990[27] et relâché après 24 heures —, skinhead originaire de Denain (1966-1993) et membre du PNFE. La profanation de Carpentras. Le Premier ministre Michel Rocard assiste à l’office de Shabbat à la Synagogue de la rue des Victoires. « L’effet Carpentras »n’a pas nui au FN. Il invite à plutôt « chercher soit du côté des communistes qui semblent être les maîtres d’œuvre de toute cette opération. La profanation ne sera découverte que le 10 mai et réserve une mise en scène macabre. Abonnez-vous http://bit.ly/inasociete Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, le cimetière juif de Carpentras était profané. Justice est faite ! Tél. La profanation du cimetière juif de Carpentras, dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, reste l’un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France. Comme des gens du Front national se sont aperçus qu'un certain nombre de lobbies juifs, comme celui de M. Kahn, leur ont fait une persécution systématique, ils ont l'impression d'en voir beaucoup, c'est vrai », « Le 11 novembre 1991, alors qu'il avait organisé une manifestation à Carpentras, le leader du FN avait exigé «des excuses d'Etat» en réponse aux «mensonges d'Etat». Ainsi, le 11 novembre 1995, dans un meeting à Carpentras, Jean-Marie Le Pen demande des excuses à l’État. Jacques Toubon soupçonne, lui, dans Le Monde du 25 juillet 1990, une manipulation dans « l’horrible drame de Carpentras ». L'affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras fait suite à la profanation de sépultures juives à Carpentras (Vaucluse) en 1990. Profanation du cimetière de Carpentras : réaction de Pierre Joxe ministre de l'Intérieur - Vidéo Ina.fr SVOD : … Dans les jours qui suivent la profanation, deux membres du Parti nationaliste français et européen sont arrêtés, mais rapidement relâchés en l'absence de preuve les incriminant. Vingt-deux ans après l’affaire, Marion-Maréchal Le Pen, élue députée de la 3e circonscription du Vaucluse, comprenant Carpentras-Sud, affirme triomphalement que « l’outrage infligé à Jean-Marie est nettoyé. Réaction de Pierre Joxe ministre de l'Intérieur. La réaction de l’opinion publique contre l’extrême-droite est forte, les demandes d’interdiction du FN se multiplient (citées par Paul Yonnet dans La machine de Carpentras) : «Alors faut-il interdire Le Pen ? Le parti se présente ainsi comme une victime d’une machination politique. L’accusation est plus directe au cours de la manifestation du 14 mai, qui avait rassemblé tous les partis sauf le FN. Au lendemain de la profanation du cimetière juif de Carpentras, unanimement condamnée, des milliers de manifestants défilaient contre le racisme et l'antisémitisme. La profanation de Carpentras. Rebondissement dans l'affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Alors que l'époque est marquée par de multiples saillies antisémites de Jean-Marie Le Pen, qui suggère encore le 9 mai 1990 dans l'émission L'Heure de vérité que les Juifs ont trop de pouvoir dans la presse, « comme les Bretons dans la Marine ou les Corses dans les douanes »[12],[13], le Front national et son président sont montrés du doigt. Trente ans après, la profanation du cimetière juif de Carpentras reste un des actes antisémites les plus marquants de l’après-guerre en France: il avait suscité une mobilisation historique, Abonnez-vous http://bit.ly/inasociete Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, le cimetière juif de Carpentras était profané. date anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale. », « L’affaire de la profanation de Carpentras confiée à un nouveau juge », « Quatre hommes sont jugés à partir d'aujourd'hui pour violation de sépultures Carpentras, le récit de sept ans d'enquête », « La profanation de Carpentras a été longuement préméditée », « Rumeurs et néonazis : retour sur l'affaire du cimetière de Carpentras ». • Yves Bertrand, Je ne sais rien… mais je dirai (presque) tout, Conversations avec Eric Branca, Plon, 2007 (ISBN 9782259202954)